Centralisation des informations
Les données sur les revenus extractifs et leur utilisation dans les projets sociaux, collectées et organisées en un seul endroit.
Placer les citoyens congolais au centre de la gouvernance des revenus miniers et pétroliers du pays, pour que la richesse des ressources rende des comptes à ceux à qui elle appartient.
Le sous-sol de la RDC est parmi les plus riches au monde, et pourtant trop peu de ce qu'il rapporte atteint les écoles, les centres de santé et les routes qu'il devrait financer. Ce projet entend changer cela, en rendant visibles les revenus extractifs et en donnant aux citoyens un moyen sûr et structuré de les surveiller.
Il est piloté par un consortium de trois organisations de référence, le CREFDL, le CENADEP et The Carter Center, avec l'appui de l'Union européenne, et s'appuie sur Mokengeli, la plateforme de contrôle citoyen conçue par les propres développeurs du CREFDL.
Mokengeli est une plateforme de contrôle citoyen de l'utilisation des revenus du secteur extractif en RDC. Conçue pour renforcer la surveillance citoyenne, elle rend la dénonciation de la corruption et de la mauvaise gestion des ressources publiques simple et sûre.
Elle a été conçue et développée par les propres développeurs du CREFDL, une initiative pilotée et possédée localement, et lancée à Kinshasa. En centralisant l'information et en offrant un cadre d'échange et de participation, elle permet aux citoyens de jouer un rôle actif dans le suivi des fonds générés par le secteur extractif, notamment ceux destinés aux projets sociaux.

Suivez un projet social financé par les revenus extractifs, évaluez-le ou signalez un problème, de façon anonyme et sécurisée. Ceci est une démo guidée.
Chacun est financé par les revenus extractifs. Choisissez-en un pour l'évaluer ou signaler un problème.
Mokengeli transforme une information dispersée et la vigilance citoyenne en un cycle continu de contrôle.
Les données sur les revenus extractifs et leur utilisation dans les projets sociaux, collectées et organisées en un seul endroit.
Un système totalement anonyme et sécurisé pour signaler les irrégularités, sans risque pour le citoyen qui les soulève.
Un cadre de dialogue entre citoyens, institutions et organisations de la société civile.
Un mécanisme de contrôle continu qui responsabilise les institutions publiques.
Les investissements dans l'éducation, la santé et les infrastructures communautaires financés par les revenus extractifs.
Le circuit par lequel les ressources issues des mines et du pétrole sont gérées.
La publication et l'accessibilité des informations au grand public.
Le projet contribue à démocratiser la gouvernance du secteur extractif par la participation et le contrôle citoyens dans la régulation et la gestion de ses revenus, en soutenant la société civile à exercer ce contrôle de façon effective et inclusive.
Une société civile prête à agir. Les réseaux de la société civile congolaise sont mobilisés, renforcés et préparés pour exercer un contrôle citoyen effectif et inclusif de la régulation des activités et de la gestion des revenus du secteur extractif.
Des institutions qui réforment. Les autorités publiques et les entreprises extractives s'engagent et mettent en place des réformes et des pratiques pour une gouvernance transparente, responsable et inclusive du secteur.
Des citoyens informés. Les citoyens congolais, en particulier les jeunes, les femmes et les populations rurales, accèdent à une information de qualité sur la gouvernance du secteur.
Démocratiser la gouvernance du secteur extractif de la RDC par le contrôle et la participation citoyenne.
CREFDLRecherche en finances publiques et contrôle citoyen ; concepteur de Mokengeli.
CENADEPMobilisation de la société civile et développement participatif.
Chef de file du consortium, au service d'une gouvernance transparente et participative.
Financé par l'Union européenne, avec un cofinancement du consortium
Mokengeli est en ligne, conçue localement et possédée localement. Intégrée à Nashiriki, la plateforme que les organisations congolaises utilisent déjà pour transformer le travail de terrain en données partagées et vérifiables, elle pourrait faire plus, sans perdre ce qui en fait l'outil du CREFDL.
Reconnaître et récompenser les citoyens, observateurs et organisations qui signalent et vérifient, pour que la participation locale s'amplifie au lieu de retomber à la fin d'une campagne.
S'étendre des six provinces du projet vers une couverture nationale, province par province, sur une infrastructure qui existe déjà.
Porter les signalements avec chiffrement, anonymat total et accès selon les rôles, les protections que la plateforme applique déjà aux données sensibles de terrain.
Relier le contrôle citoyen aux autres outils des communautés, pour que données de revenus, savoir local et vérification se renforcent.
Maintenir la plateforme et ses données au-delà de la fenêtre de financement 2025–2027, sous propriété et gouvernance locales.
Le CREFDL garde le plein contrôle de l'initiative, de ses données et de son orientation.
Parlons du projet, de Mokengeli, ou du passage à l'échelle du contrôle citoyen de la gouvernance des ressources en RDC.