La propriété protège
Une communauté qui détient un titre légal sur sa forêt a toutes les raisons, et la légitimité, de la défendre.
La deuxième plus grande forêt tropicale du monde, et les plus grandes tourbières tropicales de la planète, se trouvent en RDC. Le moyen le plus sûr de les maintenir debout est de les remettre entre les mains des communautés qui y vivent.
Les forêts du bassin du Congo stockent un carbone dont le monde entier dépend, et abritent une richesse de vie qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Pendant des décennies, on les a gardées en tenant les populations à l'écart. Un nouveau modèle fait l'inverse : sécuriser un titre légal sur les forêts pour les communautés qui y vivent, qui ont alors toutes les raisons de les protéger.
À travers la RDC, des organisations congolaises aident les communautés à obtenir des Concessions Forestières des Communautés Locales, à tisser les aires protégées en corridors vivants, et à garder les tourbières riches en carbone. C'est ce travail que Nashiriki présente et promeut, avec pour objectif de lui donner des fondations numériques souveraines et interopérables.
Deux des organisations congolaises dont Nashiriki soutient le travail de foresterie communautaire, l'une dans les hauts plateaux de l'est, l'autre dans la Cuvette Centrale.

Depuis Bukavu, bâtir un corridor de biodiversité entre Kahuzi-Biega et Itombwe en sécurisant les forêts communautaires pour ceux qui y vivent.
Profil du partenaire →
Depuis Mbandaka, sécuriser les forêts communautaires et garder les tourbières de la Cuvette Centrale, l'un des grands réservoirs de carbone de la planète.
Profil du partenaire →Une communauté qui détient un titre légal sur sa forêt a toutes les raisons, et la légitimité, de la défendre.
Les forêts et les tourbières du bassin du Congo stockent un carbone que la planète entière a tout intérêt à garder dans le sol.
Des communautés outillées pour cartographier et surveiller leurs forêts détectent l'exploitation illégale plus vite qu'aucun satellite lointain seul.
Des registres forestiers structurés et possédés localement sont la preuve crédible qu'exigent les bailleurs climat et les marchés du carbone.
Financez-vous ou travaillez-vous sur les forêts, la biodiversité ou le climat dans le bassin du Congo ? Parlons d'un appui aux organisations congolaises qui gardent la forêt de l'intérieur.