Éclairage · Forêts & climat

Gardiens du bassin du Congo

La deuxième plus grande forêt tropicale du monde, et les plus grandes tourbières tropicales de la planète, se trouvent en RDC. Le moyen le plus sûr de les maintenir debout est de les remettre entre les mains des communautés qui y vivent.

Les forêts du bassin du Congo stockent un carbone dont le monde entier dépend, et abritent une richesse de vie qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Pendant des décennies, on les a gardées en tenant les populations à l'écart. Un nouveau modèle fait l'inverse : sécuriser un titre légal sur les forêts pour les communautés qui y vivent, qui ont alors toutes les raisons de les protéger.

À travers la RDC, des organisations congolaises aident les communautés à obtenir des Concessions Forestières des Communautés Locales, à tisser les aires protégées en corridors vivants, et à garder les tourbières riches en carbone. C'est ce travail que Nashiriki présente et promeut, avec pour objectif de lui donner des fondations numériques souveraines et interopérables.

Des forêts entre des mains localesDes forêts des hauts plateaux de l'est aux tourbières de la Cuvette Centrale

Une forêt est la plus en sécurité entre les mains de ceux qui y vivent.

La foresterie communautaire fait des populations de la forêt ses gardiens. Ce qu'elles sécurisent, cartographient et surveillent est aussi le registre dont le monde a besoin pour savoir que la forêt tient encore debout.

Pourquoi c'est important

Quatre raisons pour lesquelles les forêts communautaires tiennent.

La propriété protège

Une communauté qui détient un titre légal sur sa forêt a toutes les raisons, et la légitimité, de la défendre.

Un carbone qui compte

Les forêts et les tourbières du bassin du Congo stockent un carbone que la planète entière a tout intérêt à garder dans le sol.

Une surveillance qui marche

Des communautés outillées pour cartographier et surveiller leurs forêts détectent l'exploitation illégale plus vite qu'aucun satellite lointain seul.

Une preuve pour la finance climat

Des registres forestiers structurés et possédés localement sont la preuve crédible qu'exigent les bailleurs climat et les marchés du carbone.

Un message aux bailleurs climat

Les gardiens sont déjà en place.

Le monde déverse attention et financements sur les forêts du bassin du Congo. Mais les crédits carbone, les fonds de conservation et les engagements climat reposent tous sur une seule chose : une preuve crédible que la forêt est protégée, et par qui.

Nashiriki existe pour donner à cette preuve un foyer souverain : des fondations numériques interopérables qui permettent aux organisations de foresterie communautaire de consigner ce qu'elles sécurisent et surveillent, de le posséder, et de le connecter aux bailleurs et aux normes qui en dépendent. Pour tous ceux qui oeuvrent à maintenir le bassin du Congo debout, les gardiens, et leurs preuves, sont déjà sur le terrain.

Travailler avec nous

Maintenir la forêt debout, avec ses communautés.

Financez-vous ou travaillez-vous sur les forêts, la biodiversité ou le climat dans le bassin du Congo ? Parlons d'un appui aux organisations congolaises qui gardent la forêt de l'intérieur.