Éclairage · Agriculture

Les fédérations qui nourrissent la RDC

Parmi les terres les plus fertiles de la planète, cultivées par des millions de petits producteurs, organisés en fédérations et syndicats qui parlent en leur nom. Voici la société civile qui nourrit un continent, et qui porte un savoir que nul autre ne détient.

La RDC pourrait se nourrir, elle et une grande partie de sa région, et pourtant des millions de personnes ont encore faim. Entre la terre et cette promesse se tiennent les organisations paysannes du pays : confédérations nationales, fédérations provinciales et syndicats paysans qui organisent les petits producteurs, défendent leurs intérêts et bâtissent les chaînes de valeur qui transforment une récolte en gagne-pain.

Ces organisations détiennent une connaissance détaillée et actuelle de qui cultive quoi, où, et avec quel succès, un savoir qui, structuré et possédé par elles, peut alimenter la sécurité alimentaire, le financement et des marchés plus justes. C'est ce travail que Nashiriki présente et promeut, avec pour objectif de le connecter sur des fondations souveraines et interopérables.

Un mouvement dans chaque provinceDes fédérations paysannes sur toute l'étendue du pays

Ceux qui nourrissent le pays le connaissent le mieux.

Aucune enquête ne lit la campagne comme les agriculteurs qui la travaillent. Organisés en fédérations et syndicats, ils détiennent la vérité du terrain sur les récoltes, les prix et les besoins, à condition qu'elle puisse être saisie et conservée.

Pourquoi c'est important

Quatre raisons pour lesquelles le registre du paysan compte.

Organisés à grande échelle

Les fédérations et syndicats structurent déjà des millions d'agriculteurs, un réseau qu'aucun projet ne pourrait bâtir de zéro.

Des données de terrain

Les organisations paysannes connaissent les récoltes, les prix et les besoins de première main, les données dont dépendent la sécurité alimentaire et le financement.

Une voie vers le financement

Des registres structurés et crédibles ouvrent la porte au crédit agricole et aux marchés trop souvent refusés aux petits producteurs.

Résilients par conception

Les organisations qui maintiennent l'agriculture vivante à travers le conflit sont exactement celles avec qui il vaut la peine de bâtir une infrastructure durable.

Un message aux bailleurs et aux partenaires

Soutenir les organisations, pas seulement les programmes.

Les programmes pour stimuler la sécurité alimentaire, le financement agricole et les chaînes de valeur en RDC vont et viennent au rythme de leurs cycles de financement. Les fédérations et syndicats paysans, eux, restent, et avec eux le savoir de qui cultive, où, et comment.

Nashiriki existe pour donner un foyer à ce savoir : des fondations numériques souveraines et interopérables qui permettent aux organisations paysannes de saisir une fois et de réutiliser partout, en possédant leurs propres données tout en les connectant aux partenaires qui financent et achètent. Pour tous ceux qui oeuvrent à faire de l'agriculture congolaise une réussite, le réseau est déjà là sur lequel bâtir.

Travailler avec nous

Investir dans ceux qui nourrissent le pays.

Financez-vous ou travaillez-vous sur l'agriculture, la sécurité alimentaire ou le développement rural en RDC ? Parlons d'un appui aux organisations paysannes qui portent ce travail.